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Depuis les temps les plus anciens, le tambour joue un rôle primordial dans les rituels d’alliance et de communication entre l’humain et l’invisible, il est le battement du cœur sacré de Terre Mère, il est l’arc d’alliance entre les mondes.

(Page en cours de création)

Je ne suis pas chamane, mais je dispense un accompagnement chamanique. Je vous propose de profiter de la « thérapie » du tambour : une ancienne approche qui utilise la vibration, le son, la puissance holistique des tambours pour encourager la guérison et l’expression de soi.

A savoir : il n’est que dans nos temps modernes où le chaman se déclare chaman. Auparavant, c’est la communauté qui le reconnaît comme tel.

La Terre n’appartient pas à l’homme, c’est l’homme qui appartient à la Terre. Sitting Bull.
Rythme du tambour chamanique

Les rythmes de tambour provoquent des états modifiés, personnels, individuels, un état modifié de conscience naturellement.

L’ étude de Barry Quinn, Ph.D. démontre que, même lors d’une courte session de battements de tambour, le cerveau provoque des ondes Alpha rapidement.

Profiter du rythme du tambour est un acte d’amour envers soi-même, envers les autres, envers le monde créé et l’Invisible, recevoir, donner, contempler et ressentir, voyager.

Les Sons Agissants

Les sons agissants

Cliquez sur l’image en apprendre plus sur la puissance du son, des ondes.

Légende
🎆🎆Légende bouriate sur le tambour🎆🎆
Erlen Khan, le Seigneur des Morts, se plaignit au grand dieu Tengri, au ciel, qu’à cause de Moyan-kara il ne parvenait plus à garder les âmes que lui rapportaient ses messagers ; aussi, Tengri lui-même résolut-il de mettre ce chaman à l’épreuve. Il prit possession de l’âme d’un certain homme, la glissa dans une bouteille, puis, assis avec la bouteille à la main, son pouce en fermant le goulot, il attendit de voir ce que ferait le puissant chaman bouriate.
L’ homme dont l’âme avait été prise tomba malade et sa famille envoya quérir Moyan-kara. Le chaman reconnut immédiatement que l’âme de cet homme avait été enlevé et, chevauchant son merveilleux tambour, il fouilla les forêts, les eaux, les gorges des montagnes, l’intérieur de la terre, puis descendit dans le monde souterrain. L’âme ne se trouvant dans aucun de ces lieux, il ne restait plus qu’un endroit où chercher : le Ciel. Alors, assis sur son tambour, il s’envola dans les hauteurs et parcourut les cieux quelques temps avant de remarquer que le Dieu supérieur radieux était assis là, une bouteille à la main, le pouce pressé contre le goulot. Etudiant la situation, Moyan-kara perçut que l’âme qu’il était venu recouvrer se trouvait dans la bouteille. Alors il se transforma en guêpe, vola en direction du Dieu et lui fit au front une piqûre si brûlante que son pouce lâcha brusquement le goulot et que l’âme s’en échappa. Quand il reprit ses esprits, Tengri constata que le chaman avec sa prise était à nouveau sur son tambour et qu’il fonçait vers la terre. Il se saisit alors d’une foudre et la lança. Le tambour fut coupé en deux : voilà pourquoi les tambours des chamans n’ont désormais plus qu’une face. »
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